Amélia, 19 ans, vient de terminer son BTS Communication. Dans une vidéo publiée en juin 2026, elle fait le bilan de ses deux années, sans enjoliver : ce qu’elle a aimé, ce qui l’a agacée, et ce qu’elle conseille aux futurs étudiants.
Une formation très concrète
Pour Amélia, le BTS Communication « couvre tous les domaines de la communication » : digital, événementiel, marketing. Les matières : culture économique, juridique et managériale, culture de la communication, stratégie, anglais, solutions médias et solutions de communication.
Le rythme ressemble à celui du lycée : environ 30 heures de cours par semaine, un devoir surveillé de 2 à 4 heures une semaine sur deux, et une journée d’autonomie pour avancer les projets. En première année, sa classe a monté des agences de communication fictives avec de vrais clients à démarcher, et réalisé de gros projets de groupe (podcast, magazine) qui vont ensuite dans le portfolio.
Ce qu’elle a aimé
- La variété des cours : « on apprend un peu de tout ».
- Le côté professionnalisant : stages, ateliers, projets réels.
- Un niveau accessible : elle est passée de 14 à 16 de moyenne entre la première et la deuxième année, à condition d’écouter en cours et de relire.
- Des petites classes où l’on se fait facilement des amis, et des profils complémentaires (bac général, bac pro…).
Ce qui l’a moins convaincue
- Un encadrement très strict, proche du lycée (absences surveillées) dans son établissement, rattaché à un lycée privé : « on nous prenait un peu pour des enfants ». Elle précise que cela dépend des établissements.
- Des cours inégaux selon les professeurs, et des journées d’autonomie parfois peu utiles.
- Trouver un stage n’a pas été simple dans une petite ville.
- Beaucoup de logiciels Adobe en première année… sans vraie formation dessus.
- Une charge de travail faible la plupart du temps, mais très forte en fin de semestre et de formation.
Les examens
Amélia explique bien le fonctionnement : une partie des épreuves se passe en contrôle en cours de formation (oraux sur le portfolio et le projet, épreuves sur ordinateur en digital), le reste en examens finaux écrits (culture économique et juridique, culture de la communication, stratégie, anglais) et un oral d’anglais. Les matières les plus difficiles pour elle : la culture économique et juridique, et la culture de la communication, qui demande « des qualités rédactionnelles ». Les plus accessibles : l’anglais et la stratégie.
Et après ?
Elle cite la licence professionnelle, la 3e année de licence puis le master, la 3e année de BUT ou une école spécialisée, et conseille plutôt de continuer dans le public. Son bilan : « une très bonne formation, variée », qui demande « de la motivation et de la rigueur », et qui l’a aidée à comprendre ce qu’elle aimait vraiment : les réseaux sociaux et le digital.
Source : la vidéo d’Amélia sur YouTube (vidéo publiée en juin 2026), résumée par Écoles de com’. Ce témoignage reflète son expérience personnelle, dans son établissement : chaque BTS a son ambiance et son organisation.





