L’alternance fait rêver : un salaire, une école payée, de l’expérience. Dans une vidéo publiée en juin 2026, Ambre raconte ses deux années d’alternance pendant son BUT MMI (métiers du multimédia et de l’internet), et surtout ce qu’elle aurait aimé savoir avant de signer.
Son alternance
Ambre a fait ses deux dernières années de BUT en apprentissage, dans la filiale bancaire d’un grand groupe. Son rythme : lundi, mardi et mercredi en entreprise, jeudi et vendredi à l’IUT, puis à temps plein en entreprise à partir d’avril en dernière année. Elle trouve ce rythme agréable : « tu perds pas trop le rythme » de l’un ou de l’autre.
Sa mission principale : une newsletter hebdomadaire. Elle écrivait des articles chaque semaine, relançait ses interlocuteurs pour obtenir les informations, avec aussi une part d’audiovisuel. « J’avais vraiment un petit travail de journaliste. »
Pourquoi elle a choisi l’alternance
- Son IUT la conseillait fortement. Comme elle était dans le public, elle n’en avait pas besoin pour payer ses études, mais elle reconnaît que pour ceux qui sont en école privée, c’est souvent la raison n° 1.
- Elle voulait enfin découvrir le monde du travail : elle n’avait fait que de petits stages.
- Elle voulait se concentrer sur quelques tâches et « donner du concret à la théorie » d’une formation très polyvalente.
- Et bien sûr, être payée : sa convention d’entreprise lui permettait d’être au-dessus du minimum.
Ce que ça lui a apporté
De l’autonomie et des responsabilités, un réseau (elle est passée d’une dizaine de contacts LinkedIn à beaucoup plus), un CV plus solide, et l’habitude de s’organiser. Elle nuance pourtant : certains recruteurs qu’elle a croisés estiment qu’un alternant est trop « materné » pour que cela compte vraiment. « Je pense que ça dépend des recruteurs. »
Ses conseils avant de signer
- Bien choisir l’entreprise, sans sauter sur la première offre. Une amie, dans une école payante, a vu son contrat rompu et n’a pas retrouvé d’alternance : elle devait alors payer son année ou arrêter.
- La période d’essai est une vraie période d’essai, des deux côtés : beaucoup de contrats s’arrêtent à ce moment-là. Et si ça se passe vraiment mal, toi aussi tu peux y mettre fin.
- Tu as des droits : tu es soumis au droit du travail. Travailler pendant les heures de cours ou le soir sans que ce soit compté, « vous n’êtes pas des bénévoles ».
- Parle à ton école et à ton maître d’apprentissage : ce sont eux qui t’aident et qui t’évaluent.
- Prends des notes dès le début de l’année pour ton rapport d’alternance (elle a eu 19).
- Gère ton énergie : avec deux mondes à mener de front, l’épuisement guette aussi les alternants.
Pour qui (et pour qui pas) ?
Pour Ambre, l’alternance est idéale pour ne pas commencer sa vie active avec un prêt à rembourser, et pour découvrir un métier ou une entreprise. Elle la déconseille en revanche si ta formation demande énormément de rendus ou un gros projet de fin d’études sur lequel tu veux tout miser : il faut alors faire ses devoirs après le travail, et ce n’est « pas quelque chose à prendre à la légère ».
Source : la vidéo d’Ambre sur YouTube (vidéo publiée en juin 2026), résumée par Écoles de com’. Ce témoignage reflète son expérience personnelle dans une entreprise et un IUT : chaque contrat d’alternance est différent.





