« Depuis mes 18 ans, je suis complètement perdue sur mon orientation. » Dans une vidéo publiée en mars 2026 sur sa chaîne Lunartistic, Marine, 23 ans, raconte comment elle est passée de lycéenne sans projet à cheffe de projet événementiel dans une agence. Un parcours qui rassurera tous ceux qui ne savent pas encore quoi faire.
Un départ « général » : le DUT TC
Après un bac S, sans idée précise (« je savais juste que j’aimais bien parler, comprendre de nouvelles choses, organiser »), Marine choisit un DUT Techniques de commercialisation à Lyon, en 2 ans. Une formation large (communication, marketing, négociation) qui lui laisse le temps de réfléchir. Elle a aimé les nombreux travaux de groupe et les projets concrets, et utilise encore aujourd’hui en agence ce qu’elle y a appris. Elle rappelle que le DUT est devenu le BUT, en 3 ans.
Un an au Canada
Elle part ensuite faire sa 3e année de licence au Canada, en administration. Elle l’avoue : elle n’est pas partie pour les cours, mais pour l’expérience. Vivre seule, gérer un budget, se faire des amis dans un pays inconnu : « c’est la décision qui m’a fait le plus grandir ». Pas de révélation sur son futur métier, mais beaucoup plus de confiance en elle.
Une école de com en 4e et 5e années
Depuis l’étranger, le choix de l’école s’est fait « un peu tout seul » : il fallait une école qui fasse passer l’admission à distance. Elle entre ainsi à l’EFAP en 4e année, qui lui apprend les bases de la communication, puis choisit en 5e année la spécialisation événementiel. Elle reste prudente sur cette dernière année : elle estime y avoir « pas appris grand-chose sur l’événementiel », et dit avoir tout appris en stage. Elle promet une vidéo dédiée à son avis sur l’école.
Les stages, là où tout s’est joué
- Stage de 4e année à Bali, pendant 9 mois : un rêve réalisé, et encore un pays où tout réapprendre.
- Stage de fin d’études de 6 mois en France, dans une agence événementielle de six personnes. Elle a hésité à repartir à l’étranger, mais a choisi la France pour avoir une expérience française au moment de chercher du travail. Elle ne le regrette pas : à la fin du stage, sa directrice lui a proposé un poste.
C’est en stage qu’elle a compris ce qu’elle aimait : un métier où « ça bouge », pas toute la journée derrière un bureau, avec de la pression et « 36 000 trucs » à gérer en même temps. « Oui, ça me fatigue mentalement, mais en même temps j’adore ça. »
Son conseil
Pour Marine, être perdu entre 18 et 20 ans est « tout à fait normal ». Son conseil : tester, faire des stages, bouger si tu peux et parler avec des professionnels. Se tromper d’études n’est pas grave : beaucoup changent de cursus et réussissent très bien.
Source : la vidéo de Marine sur YouTube (chaîne Lunartistic, vidéo publiée en mars 2026), résumée par Écoles de com’. Ce témoignage reflète son expérience personnelle ; les programmes et les modalités d’admission des écoles changent d’une année à l’autre.





