Dans une interview publiée en septembre 2026 par le média d’orientation Thotis, Marine, 22 ans, revient sur son BTS Communication : comment elle y est arrivée après une première orientation qui ne lui plaisait pas, ce qu’on y fait vraiment, et la suite de son parcours.
Une réorientation
Au lycée, Marine était « un petit peu perdue » (spécialités HGGSP, SES et anglais). Sur Parcoursup, elle demande des écoles de commerce et des facs, sans être prise. Elle commence un BTS MCO, puis découvre les cours d’une amie en BTS Communication : « j’ai adoré ». Elle se réoriente, dans un établissement privé, en candidatant hors Parcoursup.
Ce qu’on y fait
- Les matières : culture de la communication, CEJM (« un mélange de management et de droit »), stratégie de communication, solutions de communication, PAO et anglais.
- Sa préférée : la stratégie de communication, très pratique. Chaque semaine, un brief d’entreprise préparé par le professeur, une stratégie à construire en groupe, et un oral la semaine suivante.
- La plus difficile pour elle : la CEJM.
- Son projet marquant : un tournoi de foot caritatif organisé pendant des mois, au profit d’une association pour les enfants malades. « Être présent sur l’événement qu’on a construit, c’est une grande satisfaction. »
Le rythme et les examens
Un cadre proche du lycée : 6 à 7 heures de cours par jour, de 8 h à 16 ou 17 h. Ce qui l’a le plus surprise : le nombre d’oraux, parfois 2 ou 3 par semaine. Pas besoin d’être à l’aise à l’oral au départ, dit-elle, « on a tellement d’entraînement qu’à la fin on est beaucoup plus à l’aise ». À l’examen : des épreuves écrites et des oraux, passés pour elle au centre d’examen de Villepinte, « très stressant ». Elle l’a eu.
Les stages
En formation initiale, elle a fait environ 14 semaines de stage sur les 2 ans, dans deux univers très différents : un accueil-événementiel (accueil des clients, animations, afterworks) et un poste de community manager dans un concept store. Elle a préféré le premier, plus proche de ce qu’elle veut faire et du contact client. Elle rappelle que le BTS peut aussi se faire en alternance.
Deux idées reçues
- « C’est une formation pour les filles » : faux, même si elles sont majoritaires.
- « En com, on est tout le temps sur les réseaux sociaux » : faux aussi, la veille n’est qu’une partie du travail.
Et après ?
Marine a enchaîné avec un Bachelor en communication événementielle en alternance, et se tourne vers un master en management de projet, pour élargir au-delà de la communication. Elle aimerait devenir cheffe de projet événementiel ou marketing. Son conseil : « Lancez-vous. Et c’est OK de se réorienter. »
Source : l’interview de Marine par Thotis sur YouTube (vidéo publiée en septembre 2026), résumée par Écoles de com’. Ce témoignage reflète son expérience personnelle, dans son établissement : chaque BTS a son organisation.





